Mlle P. Ne sais plus quoi faire.
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Aimer, ou détester ? Manger, ou vomir ? Creuver ou vivre ? Partir ou rester ? Genre t'sais. Pour moi y'a que les amis qui compte le reste, les cours, les parents, je m'en balance de droite à gauche, devant derrière. Genre ce que je raconte ça a aucun sens là. Mort de rire quoi! Puis on fume, on boit, on rigole, on est des rebelles! Des aprems à passer a sentir la fumer de cigarettes, j'en passerais des centaines! &Puis vazy que moi je keaffais les casiers du bahu! Va t'on savoir pourquoi.. Mais je déteste MSN, même si ma vie se résume à ça. Lieu de souffrance, de pleurs cacher, de disputes .. Lieu où tu apprends que ton homme te largue, qu'il ne t'aime plus. Même pas le culot de te le dire au téléphone, ou mieu en face. Après ils se prennent pour des hommes ? Ah, la bonne blague! N'enpeche. Comment veux - tu que je te crois ? Tu me dis que tu m'aimes, après tu l'enlace devant mes yeux. Tu veux que je pique ma crise de jalousie ? Non, je ne retomberais pas. Je veux être heureuse, avec ou sans toi! Je veux la vie en gomme. La vie est une gomme, une gomme rose.
L'amour, une chose, particulière.. Belle ? ça dépend, moi je sais quelque chose, l'amour sa dure jamais comme on aimerait, c'est à dire éternellement. Y'a toujours un jour, où tout est noir et tout s'effondre. J'aimerais passer mes journées à ses côtés, rigoler avec lui, l'embrasser. Mais je sais que c'est quasi impossible, à cause d'elle, à cause d'eux, à cause de vous.. Des ailes lourdes, des perles salées coulent sur mes joues, j'adore chanter. Je chante a la mort, je chante a l'amour, je chante a la mort cette chanson d'amour, cette chanson pour toi. Il pleut, je courus jusqu'à chez moi, je m'enfermai dans ma chambre, pris un papier, une plume et je fus incapable d'écrire un seul mot, un seul vers, une seule parole, d'amour. Des carrés bleu, en pagaille, accrocher par des petits truc en fer, on ne peut pas les ouvrir, je lève le doigt demande ce que sait, on me répond des casiers. Voila, c'est sa, dans ces casiers bleu, tmtc (lL' l'amour, un baiser échanger, ses lèvres sur les miennes, une overdose de bonheur, je crus mourir. Mourir de bonheur. Mourir d'amour. Mourir pour lui. Cap ? Cap! Je lui ai dis « Je t'aime » , certe pas dans les yeux, mais il m'a répondus une phrase. Courte, mais celle qui m'a fais pleurer de joie. « Moi aussi je t'aime. » Je leva le doigt demandais si cette phrase était sincère ou non.. 0n fut incapable de me répondre. Il y a des indices, non dans une bouteille, mais des indices qui me font dire que oui c'est sincère et d'autre que non, je suis partie pour encore souffrir, un autre tour de manège commence ? Non, je n'ai pas pris de ticket. J'en n'ai jamais voulus, mais on n'a toujours réussis a me mettre dans un wagon de souffrance, de pleurs, d'angoisse.. Je ne veux pas re-souffrir, je ne veux pas revivre ce cauchemard, je ferme les yeux, une perle, puis une autre, j'ai peur. Un bruit, étrange. Je sursaute, j'ai peur. Mon coeur bat, fort, de plus en plus. Je tourne ma tête, une lumière. Un chanson, de Damien Saez. Jeunesse lève toi. Dois-je avoir peur ou pas ? Un cauchemard, ou la vérité ? Seul l'avenir me le dira.. Peur.
ça ne valais même pas la peine de pleurer, oui je suis avec lui, oui il m'aime, dans un autre monde. Les indices du non était des faux, ou c'est lui qu'il me ment abondamment ? Comme celui qui m'a brisé le c½ur. Aujourd'hui le 1.1o, dans 26 jours, 25 sans compter aujourd'hui, un an de plus, je fêterais mes 2ans et demi d'amour pour lui. ça se fête non ? Oui, avec le peu de vrais amis qu'il me reste .Lui, parlons de lui, ou de moi, ou plutôt dirais-je de nous. Il m'a demandé de ne plus pleurer, car comme il m'aimait je n'avais pas de quoi à avoir peur de souffrir ou autre.. Il m'a dit qu'il ne devait pas croire tout les ragots incéssents pour éssayer de nous séparer. Mais je n'y crois pas trop, à qui la faute? lui? elle? vous? [ ... ] Sans commantaires. Je compte achever cet article bientôt vue que je suis sure, personne ne la lus ! 0n parit ? Ce qui l'on lu lève le doigt ! Allez! Dernière chose, ma vie est presque une gomme.
Non, une derniére chose, ce que je vais dire ne sera pas vraiment cohérant avec le texte mais quoi que je dise, quoi que je fasse, l'homme de ma vie il est, l'homme de ma vie il restera .
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Aimer, ou détester ? Manger, ou vomir ? Creuver ou vivre ? Partir ou rester ? Genre t'sais. Pour moi y'a que les amis qui compte le reste, les cours, les parents, je m'en balance de droite à gauche, devant derrière. Genre ce que je raconte ça a aucun sens là. Mort de rire quoi! Puis on fume, on boit, on rigole, on est des rebelles! Des aprems à passer a sentir la fumer de cigarettes, j'en passerais des centaines! &Puis vazy que moi je keaffais les casiers du bahu! Va t'on savoir pourquoi.. Mais je déteste MSN, même si ma vie se résume à ça. Lieu de souffrance, de pleurs cacher, de disputes .. Lieu où tu apprends que ton homme te largue, qu'il ne t'aime plus. Même pas le culot de te le dire au téléphone, ou mieu en face. Après ils se prennent pour des hommes ? Ah, la bonne blague! N'enpeche. Comment veux - tu que je te crois ? Tu me dis que tu m'aimes, après tu l'enlace devant mes yeux. Tu veux que je pique ma crise de jalousie ? Non, je ne retomberais pas. Je veux être heureuse, avec ou sans toi! Je veux la vie en gomme. La vie est une gomme, une gomme rose.
L'amour, une chose, particulière.. Belle ? ça dépend, moi je sais quelque chose, l'amour sa dure jamais comme on aimerait, c'est à dire éternellement. Y'a toujours un jour, où tout est noir et tout s'effondre. J'aimerais passer mes journées à ses côtés, rigoler avec lui, l'embrasser. Mais je sais que c'est quasi impossible, à cause d'elle, à cause d'eux, à cause de vous.. Des ailes lourdes, des perles salées coulent sur mes joues, j'adore chanter. Je chante a la mort, je chante a l'amour, je chante a la mort cette chanson d'amour, cette chanson pour toi. Il pleut, je courus jusqu'à chez moi, je m'enfermai dans ma chambre, pris un papier, une plume et je fus incapable d'écrire un seul mot, un seul vers, une seule parole, d'amour. Des carrés bleu, en pagaille, accrocher par des petits truc en fer, on ne peut pas les ouvrir, je lève le doigt demande ce que sait, on me répond des casiers. Voila, c'est sa, dans ces casiers bleu, tmtc (lL' l'amour, un baiser échanger, ses lèvres sur les miennes, une overdose de bonheur, je crus mourir. Mourir de bonheur. Mourir d'amour. Mourir pour lui. Cap ? Cap! Je lui ai dis « Je t'aime » , certe pas dans les yeux, mais il m'a répondus une phrase. Courte, mais celle qui m'a fais pleurer de joie. « Moi aussi je t'aime. » Je leva le doigt demandais si cette phrase était sincère ou non.. 0n fut incapable de me répondre. Il y a des indices, non dans une bouteille, mais des indices qui me font dire que oui c'est sincère et d'autre que non, je suis partie pour encore souffrir, un autre tour de manège commence ? Non, je n'ai pas pris de ticket. J'en n'ai jamais voulus, mais on n'a toujours réussis a me mettre dans un wagon de souffrance, de pleurs, d'angoisse.. Je ne veux pas re-souffrir, je ne veux pas revivre ce cauchemard, je ferme les yeux, une perle, puis une autre, j'ai peur. Un bruit, étrange. Je sursaute, j'ai peur. Mon coeur bat, fort, de plus en plus. Je tourne ma tête, une lumière. Un chanson, de Damien Saez. Jeunesse lève toi. Dois-je avoir peur ou pas ? Un cauchemard, ou la vérité ? Seul l'avenir me le dira.. Peur.
ça ne valais même pas la peine de pleurer, oui je suis avec lui, oui il m'aime, dans un autre monde. Les indices du non était des faux, ou c'est lui qu'il me ment abondamment ? Comme celui qui m'a brisé le c½ur. Aujourd'hui le 1.1o, dans 26 jours, 25 sans compter aujourd'hui, un an de plus, je fêterais mes 2ans et demi d'amour pour lui. ça se fête non ? Oui, avec le peu de vrais amis qu'il me reste .Lui, parlons de lui, ou de moi, ou plutôt dirais-je de nous. Il m'a demandé de ne plus pleurer, car comme il m'aimait je n'avais pas de quoi à avoir peur de souffrir ou autre.. Il m'a dit qu'il ne devait pas croire tout les ragots incéssents pour éssayer de nous séparer. Mais je n'y crois pas trop, à qui la faute? lui? elle? vous? [ ... ] Sans commantaires. Je compte achever cet article bientôt vue que je suis sure, personne ne la lus ! 0n parit ? Ce qui l'on lu lève le doigt ! Allez! Dernière chose, ma vie est presque une gomme.
Non, une derniére chose, ce que je vais dire ne sera pas vraiment cohérant avec le texte mais quoi que je dise, quoi que je fasse, l'homme de ma vie il est, l'homme de ma vie il restera .
Merci loukàs de m'avoir
aidé pour le texte : )
aidé pour le texte : )